LORSQUE LES PLANETES ETAIENT DES DIEUX

Planète Mars 

Depuis la plus lointaine antiquité, les hommes ont associé leurs dieux aux planètes visibles dans le système solaire. Certaines apportaient le bonheur (amour, récoltes etc..) d'autres apportaient la destruction (guerres, catastrophes).

La question qui se pose est la suivante : pourquoi, dans les temps les plus anciens, des planètes apportaient la "paix" et d'autres la "destruction" ? Il y a surement une réponse logique à tout çà. La science moderne commence à nous donner un début de réponse, à savoir : le système solaire du XXIè siècle n'a pas la configuration qu'il avait il y a plusieurs milliers d'années voire plusieurs millions d'années. Exemple : 1/ si nos ancêtres voyaient à l'oeil nu l'ensemble des planètes tournant autour du soleil, c'est que ces planètes étaient plus proches de nous. 2/ d'autres, comme Vénus, invisible par l'oeil humain car trop éloignée, ne devient visible qu'à partir de 2.000 ans av. J.C. et sera la troisième planète la plus lumineuse dans notre ciel (soleil, lune, vénus).

Les hommes ont donné un nom aux planètes en fonction de leurs aspect, de leur couleur mais aussi en fonction de leurs actions bénéfiques ou maléfiques envers notre planète.

Il est quand même assez extraordinaire de constater que dans la plus haute antiquité à une époque où logiquement l'homme ne disposait pas encore de téléscope, que l'homme pouvait distinguer parfaitement, comme nous le faisons aujourd'hui avec les moyens techniques du XXè siècle, la direction et la distance entre les planètes ainsi que leur couleur dominante.

Deux solutions s'offrent à nous : 1/ comme je l'ai cité plus haut, les planètes étaient plus proches de nous donc plus visibles 2/ ou alors, cette deuxième solution qui peut paraitre farfelue mais qui a le mérite d'être étudiée, une ou des civilisations aujourd'hui disparues auraient pu disposer d'une technologie égale ou supérieure à celle que nous disposons aujourd'hui. Toutes les découvertes faites depuis le XIXè siècle ainsi que les traductions de plus en plus précises des Anciens Textes, nous amènent à penser que cette hypothèse ne serait pas si utopique que celà. Le seul problème rencontré est celui de la communion entre la science et la religion. Je m'explique : de tous temps, les religieux ont détruit, dissimulé ou modifié les textes n'allant pas dans le sens de leur idéologie et, de la même manière, les scientifiques ont crié au charlatanisme lorsque certains de leurs confrères allaient soit contre leurs théories soit contre leurs idées religieuses. Heureusement, au XXIè siècle, une nouvelle génération de scientifiques commence à démontrer que ceux qui étaient pris par le passé comme des charlatans, sont en fin de compte des visionnaires et que leurs théories aujourd'hui s'avèrent justes. Je cite pour mémoire : PLATON (428-347av J.C.) ARISTARQUE DE SAMOS (310-230 av J.C.) COPERNIC (1473-1543) BRUNO (1548-1600) GALILEE (1564-1642) KEPLER (1571-1630) NEWTON (1642-1727) et pour les contemporains : EINSTEIN (1879-1955) I. VELIKOVSKY (1896-1979) C. HAPGOOD (1904-1982) J. CHURCHWARD (1852-1936) G. HANCOCK (1950) C.WILSON (1931)

Dans le passé, de grands bouleversements planétaires ont eu lieu, affectant notre planète Terre. Ces bouleversements catastrophiques ont eu lieu alors que l'homme était présent sur Terre. Ces hommes ont relaté ce qu'ils ont vu et l'ont écrit. Cette guerre des mondes a été associée à la guerre des dieux et nous retrouvons la même histoire à la même période et aux quatre coins de la planète. Pour bien comprendre ces évènements, il suffit de lire le Livre de Josué(10-11), le papyrus d'Ipuwer, le Manuscrit Quiché des Mayas, les livres hindous (véda) et perses (Avesta). Tous parlent de la même chose comme le soleil qui resta visible dans le ciel plus de 36 heures, pluie de feu et de sang etc... et celà entre 3.000 et 1.000 ans av. J.C. pendant que de l'autre côté du globe terrestre, les Ecrits parlent d'une nuit  de plusieurs jours (Mésopotamie, Egypte).

Pluie de météorites

 

Il y a près de 2.000 ans av. J.C., c'est bien la planète Vénus qui est entrée dans notre système solaire sous l'apparence d'une comète et passera peut être deux fois "près" de la Terre avant de se stabiliser sur l'orbite que nous lui connaissons aujourd'hui.

 Virgile - (Géorgiques Livre 1 "463-514")
La Germanie entendit un bruit d'armes dans toute l'étendue du ciel, les Alpes tremblèrent de mouvements insolites - jamais la foudre ne tomba plus souvent par un ciel serein, ni brûlèrent si souvent de farouches comètes.

Si les Anciens l'ont au départ assimilé à une comète, c'est qu'elle traîne derrière elle une queue de plasma de 45 millions de kilomètres qui fut observée pour la première fois par la sonde SOHO en 1997 soit 50 ans après l'affirmation du Dr Immanuel Vélikovsky, affirmation qui à l'époque fut contestée par l'ensemble de la classe scientifique. C'est aussi la seule planète à avoir une rotation inverse aux autres planètes du système solaire, elle a comme on dit, un sens de rotation rétrograde. Selon les scientifiques, cette particularité aurait été occasionnée par la collision avec une autre planète comme Jupiter ou Mars. Si nous connaissons la composition de la traînée de Vénus (éléments principaux : gaz de carbone et hydrogène), nous pouvons expliquer alors les plaies d'Egypte et d'ailleurs.

 

Le gaz de carbone et l'hydrogène ne brûlent pas lors de leur trajectoire dans l'espace mais les gaz inflammables en traversant une atmosphère contenant de l'oxygène s'enflammeront. Si les gaz de carbone et l'hydrogène ou des vapeurs composées de ces deux éléments pénètrent dans l'atmosphère en énorme quantité, une certaine partie prendra feu, fixant tout l'oxygène disponible, le reste échappera à la combustion mais, par une transformation rapide, se liquéfiera.

 

Il est dit dans le Popol-Vuh, "les gens se noyèrent dans une subtance visqueuse qui tomba du ciel - la face de la Terre s'assombrit et la pluie sombre tomba des jours et des nuits".

AMOS (8-9) " en ce jour là, je ferai coucher le soleil à midi et j'obscurcirai la terre en plein jour ".

Dans le Manuscrit Quiché, il est dit : " Il descendit du ciel une pluie de bitume et de résine - la Terre s'obscurcit et il plut nuit et jour ".

Dans le Livre de l'Exode : " Il y eut un grand bruit et du barad (météorites) et le feu se rua sur la Terre (Exode 9, 23-24) " .

Il y a dans la mythologie grecque l'histoire de PHAETON ( traduit par : "le brillant" ou "celui qui flambe") qui semble expliquer ce désordre cosmique. Il est possible d'assimiler Phaeton à Vénus lorsqu'elle s'est approchée de notre planète. L'histoire est la suivante :
Présomptueux, il aimait se vanter de ses origines divines. Il rejoignit donc la Porte du Soleil pour y retrouver son père. Celui-ci lui promit d'exaucer n'importe lequel de ses voeux. Il lui demanda alors de le laisser conduire son char pour une journée. Lié par la promesse faite, Phébus ne put que l'honorer. Mais le char tiré par des chevaux fougueux ne pouvait en théorie être maîtrisé par un mortel. Phébus tenta en vain de  dissuader  son fils de le conduire. Phaeton prit les rênes mais, effrayé par les animaux représentant les signes du zodiaque, perdit le contrôle de l'attelage qui sema un désordre indescriptible menaçant de détruire la planète.

 Pour que de telles catastrophes restent dans les mémoires depuis plus de 5.000 ans, ces catastrophes ont dû être terribles, rien de comparable avec nos éruptions volcaniques modernes, tremblements de terre récents ou tsunami sur les côtes d'Asie. Ces tristes évènements, je dirai modernes, n'ont été que locaux alors qu'il y a plus de 5.000 ans, l'horreur a été planétaire. Imaginons quelques secondes la frayeur que nous aurions si, en même temps s'abattait sur l'ensemble de la planète, une pluie de météorites de toutes tailles et incandescents, que la nuit ou le jour selon notre position sur le globe terrestre se figent pendant près de 72 heures car la rotation de la Terre a été freinée ou stoppée, que les eaux des océans et des mers se retirent jusqu'à l'horizon formant un mur d'eau de près de 1.000 mètres de haut pour s'abattre d'un seul coup sur les terres détruisant tout sur son passage , noyant êtres humains et animaux. Des terres disparurent sous les eaux tandisque d'autres émergèrent, l'écorce terrestre craqua en des milliers d'endroits provoquant des éruptions volcaniques en chaîne, finissant de détruire ce que l'eau et les météorites n'avaient pas fait.
Ceci est resté dans la mémoire des peuples qui ont survécu.


LES SOUVENIRS

LE SANG

Lorsque la planète Terre traversa la queue gazeuse de Vénus, la surface du globe terrestre prit une couleur rouge provoquée par une fine poussière de pigment couleur rouille.

Le Manuscrit Quiché des Mayas nous dit qu'au temps du grand cataclysme, l'eau des rivières fut transformée en sang.

L'Egyptien Ipuwer, témoin oculaire de l'époque, consigna sur le papyrus : "la rivière est de sang"

Le Livre de l'Exode : " toute l'eau du fleuve se changea en sang" "il y avait du sang sur toute la Terre d'Egypte" (Exode, 7:21)

Les Tartares de l'Altaï parlent d'un cataclysme où " le sang colore le monde entier en rouge"

LES PIERRES

Lorsque notre planète pénétra plus profondément dans la queue de la comète, une pluie de météorites s'abattit sur la Terre.

Le Livre de l'Exode (9,24) "du ciel tombèrent des pierres mêlées de feu"

Dans les traditions orales des Indiens d'Amérique Centrale, il est dit : "le ciel fit pleuvoir non de l'eau mais du feu et des pierres chauffées au rouge" (Alexander, Latin American Mythology, p. 72)

Dans la tradition des Cashinaua, indigènes du Brésil, il est dit : " alors, le ciel éclata et les morceaux tombèrent et frappèrent à mort toute chose et toute créature vivante ". (Bellamy, Moons,Myths and man, p.80)

AMOS (1-14) " j'allumerai le feu dans les murs de Rabba et il dévorera les palais, au milieu des cris de guerre, au milieu de l'ouragan au jour de la tempête "

LES EAUX

Les marées des mers et des océans sont produites par l'attraction du Soleil et principalement de la Lune. Une comète ou une planète de la grandeur de la Terre passant à proximité, soulèverait les eaux des mers et des océans à des kilomètres de hauteur (Lalande, Abrégé d'Astronomie, p. 340)

En Chine, au temps de l'Empereur Yao il est dit : " les vagues dépassèrent les hauts sommets, menaçant les cieux de leurs flôts ".

En Amérique du Nord en Oklahoma, chez les Indiens Choctas, il est dit : " c'était des vagues hautes comme des montagnes qui s'approchaient rapidement " (Bellamy, Moons, Myths and man - p. 277)

Selon les Ecritures, "les eaux recouvraient les montagnes et furent soulevées jusqu'aux Cieux" (Psaumes 104, 6-8 / 107, 25-26)

AMOS (8-8) " le pays montera tout entier comme le fleuve, il se soulèvera et s'affaissera comme le fleuve d'Egypte "


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